Calendrier de l’avent


  • À toi qui te torture sans cesse avec des « Pourquoi ? ». « Pourquoi moi ? » « Pourquoi maintenant ? » « Pourquoi comme ça ? ». À toi qui t’interroge tout le temps sur les raisons pour lesquelles tu ne dois compiler qu’avec des difficultés. Qui te demande quand est-ce que tu vas te réveiller de ce cauchemar de ton existence qui, jour comme nuit, semble ne jamais s’arrêter. À toi qui a le sentiment de devoir porter dans le présent le fardeau d’un héritage fatal qui serait tombé sur ton berceau alors que tu n’étais qu’enfant insouciant. À toi qui va parfois jusqu’à remettre en question la nécessité, l’utilité, la légitimité de ta présence sur terre faute de pouvoir y donner un sens suffisamment satisfaisant à te donner l’envie de vivre pleinement ce présent qui semble inexorablement entaché de ton passé dont tu ne parviens pas à te débarrasser.
    Saches que ta conception du présent peut changer si tu oxygènes tes pensées en les purifiant du brouillard ténébreux du passé.
    Commences par accepter ta vulnérabilité et ton impuissance quant à ta puissance d’agissement sur ces éléments qui sont arrivé. Malgré toi, peut être. À cause de toi, qu’importe. N’aies pas de regrets quant aux choses qui ne sont pas advenues comme tu l’aurais espéré ; tout arrive à point nommé. Tout se passe comme l’univers l’avait programmé. Ne cherche pas à négocier avec le passé. Résigne toi à lui serrer amicalement la main et effectues les justes conclusions qui te permettront d’accéder à la sagesse que la situation a souhaité t’enseigner. Relève toi. Ne reste pas agenouillé à essuyer les torrents de larmes qui ont été versé, à recoller les éclats de verres qui ont été brisé. Vis dans le présent. Maintenant. Et agis. Oui l’avenir est incertain. Oui l’avenir est effrayant. Mais pourtant il faut s’y confronter. Et pourtant il faut avancer. Personne ne sait où il se dirige, dans quelle direction il est bon, juste et pertinent d’aller. Mais qu’importe il faut être en mouvement : vagabonder, courir, marcher, sautiller, faire des pas chassés, sprinter. Qu’importe l’allure le tout est d’aller quelque part. Qu’importe la performance, ce qui compte vraiment c’est l’endurance. Et si le passé nous a traumatisé tant son déracinement a été profond et les blessures qu’il a engendré ont été douloureuses, il faut accepter de le délaisser pour consacrer ses forces et son énergie à la construction de l’avenir. Cesser de se déconstruire pour entamer la réconciliation. Enfin. Et d’autoriser à envisager toutes les possibilités. Ne se fermer à rien. Tous les rêves sont permis à partir du moment où notre esprit est désintoxiqué du passé. Tout reste à construire. Un vaste champ des possibles. Un immense chantier. Un interminable horizon. Vois large. Envisage grand. Mais ne considère pas ton passé comme le fondement de ton identité.

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