Poitiers – out of The comfort zone – round 2 


Après avoir sauté le pas en partant de chez moi avec Maman à La Rochelle pour la première semaine des vacances de Pâques alors que je n’avais pas osé le faire depuis l’année dernière, j’ai renouvelé l’expérience hors de ma zone de confort, loin de mes habitudes mais aussi loin de ma maladie qui m’enferme, me coupe de la vie, de dévore, me détruit. Fastoche, les mains dans les poches ! Il ne s’agissait que de recommencer ce que j’avais déjà fait, n’est-ce pas ? 

Et bien pas tout à fait. 

Car là où en partant à La Rochelle je n’étais qu’en la compagnie de ma maman, à vivre, vadrouiller, manger et profiter, juste elle et moi, sans personne pour nous regarder, sans être confrontée au regard tant redouté des gens qui me scruteraient au moment de manger, au jugement impitoyable des gens qui, dans l’incompréhension, se permettent de me critiquer quand je suis en difficulté, cette fois-ci, en partant pour Poitiers, je savais que je serais inévitablement et constamment entourée de ces dizaines de paires d’yeux écarquillés qui allaient constater dès mon arrivée ce qui est d’ordinaire si bien caché sur (ou devrais-je dire, sous) la toile. Il n’est effectivement pas rare de constater le décalage qu’il existe entre la réalité telle qu’elle est vécue par un individu et ce que chacun donne à voir en fonction de ce qu’il souhaite dévoiler de sa personnalité, de sa vie, de son identité. Mais c’est aussi cela la magie des réseaux sociaux : pouvoir dissimuler ce que l’on souhaite abriter du jugement d’autrui tout en lui offrant la possibilité de découvrir une facette de notre personnalité que l’on s’efforce d’astiquer pour la rendre la plus reluisante, si ce n’est éblouissante, possible. Il ne s’agit pas de remettre en question l’authenticité de mon combat mais simplement parfois d’édulcorer la dureté et l’âpreté de cette lutte interne, de survaloriser les brindilles d’espoir et d’amoindrir les peurs existentielles qui me grignotent, les crises d’angoisses qui m’envahissent. Certains pourraient y voir un manque d’honnêteté mais de ma fenêtre, il s’agit d’une part de ne pas m’apitoyer sur la souffrance et les difficultés qui s’imposent malgré moi et qui sont engendrées par ma maladie, et d’autre part, à mon sens, en refusant de partager ces moments intensément périlleux, cela me permet également de les vivre moins douloureusement, mais surtout qu’ils durent moins longtemps. Car effectivement, en ne les évoquant pas, je ne me les approprie pas. Je les mets à distance et refuse que la déchirure que ces maux provoque s’agrandisse davantage. Je ne les nie pas. Je ne les refoule pas. Mais pour autant, je n’accepte pas de m’alourdir de leur poids alors que j’ai tant besoin de sérénité, de douceur et de légèreté. 

Alors non, je ne vous mens pas, mais il me semble primordial si ce n’est vital, que de toujours diffuser un message d’espoir. C’est le combat de ma vie que je suis en train de mener. C’est la lutte pour ma vie sans la maladie pour laquelle je me bats chaque jour. 

Je souffre trop, a posteriori, de la douleur que représente le regret, les remords et la culpabilité de m’être laisser passivement happer depuis toutes ces années bousillées par une maladie qui n’a eu de cesse de m’anéantir, me diminuer, m’effacer de ma vie, m’extraire de la société. C’est pourquoi je ne veux pas que mes journées soient déterminées par les instants de répit que m’autorise la maladie, je ne veux pas que ma vie soit conditionnée par ce que le laisse faire ou non cette foutue maladie. 

En partant une nouvelle fois, j’ai eu le désagréable sentiment encore d’être en danger. Comme lorsque j’étais partie la semaine dernière de chez moi avec plus d’appréhensions et d’angoisses que de soulagement d’ouvrir une parenthèse à mon quotidien mortifère et orchestré par mon monstre à cinquante-douze têtes. Je dis monstre à cinquante-douze têtes car je me représente de plus en plus l’anorexie comme une bestiole hideuse, vous savez ces espèces de créatures abominablement répugnantes, poisseuses et visqueuses, qu’il faut prendre à la racine pour anéantir. Et en l’occurrence, mon monstre à cinquante-douze têtes qui possède cinquante-douze têtes (non, sans blague !) toutes aussi effrayantes que dégoulinantes de méchanceté, me semble chaque jour plus indestructible. Et pour cause… À chaque bataille remportée, où je fais de l’une de ses têtes des sashimis de cervelle moisie, une nouvelle face pullulante de verrues poilues et glaireuse de bave de crapaud surgit. Alors moi, je dégaine une nouvelle fois mon épée sur la lame de laquelle coule encore le jus de crâne visqueux de la précédente tête guillotinée mais j’ai parfois du mal à ne pas avoir peur face au monstre, mais je suis parfois désespérée parce que je sais qu’aussitôt une victoire remportée, une tête fracassée sur le sol, une nouvelle épreuve va me défier, une nouvelle tête va repousser. Mais jusqu’à quand ? Quand est-ce que je pourrai enfin m’attaquer au corps de la bestiole, quand est-ce que je pourrai dégainer ma pelle pour déterrer les racines entremêlées sous terre qui menacent de sortir du sol, et de ligoter mes pieds me condamnant à être captive de ce monstre qui me dévore déjà de l’intérieur ?

Ceci dit, il est préférable d’être scrutée de la tête au pied par des êtres humains, parfois maladroits car incompréhensifs, plutôt que d’être épiée par ces cinquante-douze mille têtes ! 

Et quand bien même j’étais quelque peu pétrifiée à l’idée, après une semaine seulement de mon retour de La Rochelle, d’être une nouvelle fois en dehors de la maison, en mon for intérieur, j’espérais sincèrement que, de la même manière qu’il y a une semaine avant de partir, j’étais tiraillée entre l’envie de m’extraire de mon environnement connu et rassurant pour m’en libérer et la peur tétanisante de le quitter et de m’abandonner à l’inconnu, une fois arrivée à Poitiers, ces appréhensions infondées s’envoleraient avec la maladie tant je serai épanouie là où je serai, en compagnie des gens avec lesquels je serai. C’est donc sans surprise que, bien que le voyage fut chargé de tensions, de projections mais surtout de dramatisation, dès le premier pas posé sur le sol poitevin, ce cocktail irrationnel est soudainement devenu insipide et tiédasse alors que je l’avais shaké, secoué, remué pendant les quatre heures de trajet. Il faudrait nécessairement que je tire de bonnes leçons de ces deux expériences « out of the comfort zone »… Car il me semble désormais évident que l’anorexie s’efforce d’introduire en mon esprit et de soumettre mon corps à un état de tension et de stress permanent que l’expérience déconstruit tel le vent qui pousse un soupir sur un château de carte. Sans doute est-ce parce que je suis impressionnée par la hauteur de ce château et que je reste immobile face à son immensité que je n’ai pas le courage de changer mon angle de vision, de l’observer sous un autre aspect, d’en faire le tour pour m’apercevoir qu’il n’est construit que de cartes fines et légères comme du papier à cigarette. Je gagnerais bien du temps si je ne me laissais pas intimider par cette muraille de vent dressée devant moi. Alors qu’il me suffirait de souffler dessus, de lui donner un petit coup de pied pour la faire s’effondrer, je m’imagine naïvement que c’est face au Kilimandjaro que je me trouve et qu’il faut nécessairement l’escalader pour déconstruire chacune des imposantes roches qui sont autant de croyances ancrées dans ma tête et qui régissent chacun de mes mouvements. Tant de pensées infondées sur lesquelles j’ai bâti mon identité. Trop de conviction erronées qui ont gravé au scalpel les contours de ma personnalité et dans lesquels je me suis enfermée. 

Et à mon grand regret, qu’il s’agisse de voyages ou de scolarité, c’est implacablement le même schéma qui se reproduit, qui me conditionne à l’échec : appréhension -> stress -> dévalorisation -> manque de confiance -> torture mentale -> re-dévalorisation.

Et pourtant, toujours la même issue, toujours cette réussite surprenante mais à laquelle je m’empêche de croire préalablement car la quantité de stress qu’a représenté la préparation de l’épreuve m’a empêché de la vivre en pleine confiance, avec la certitude inébranlable que j’avais intrinsèquement toutes les capacités pour réussir. 

Je ne sais trop que penser de cette réaction ni comment enrayer progressivement ce mécanisme de pensée pour en reconstruire un nouveau qui me permette d’être sereine en toutes circonstances. 

C’est donc sans grande surprise que j’ai ressenti un immense soulagement libérateur m’offrant un magnifique horizon lorsque je suis arrivée et que avec mes angoisses habituelles, mes peurs existentielles, c’est tout le château de cartes que j’avais soigneusement empilé durant le trajet qui s’est subitement écroulé. 

Je ne saurais véritablement expliqué ce qu’il s’est passé mais je n’en reste pas moins fascinée de constater cette capacité que j’aie à me métamorphoser. 

J’étais crispée. Cristallisée. Les poings fermés. Les mâchoires serrées. Les sourcils froncés. Le corps tout entier opprimé par une pression bouillonnante qui menaçait d’exploser. 

Et puis j’ai posé mes valises. 

Et puis les chefs m’ont serré dans leurs bras. 

Et puis tout le monde m’a tendu la main… (hé oui ! Ca en fait des mains !) 

Alors je me suis détendue. Je me suis laissé porter. Alors j’ai souri. Alors j’ai oublié. Alors j’ai mangé. Sans penser. Sans intellectualiser. Sans chercher à réfléchir à comment ça allait se passer, comment j’allais gérer mes repas et la culpabilité qui en découle inexorablement. Je me suis adaptée. Non pas à l’anorexie mais à la vie. 

Et finalement ce n’est pas s’adapter à la vie, c’est simplement se laisser porter par la vie. 

Et enfin j’ai eu accès à la légèreté que je m’efforce d’atteindre à travers une apparence physique, un poids, une maladie simplement en me laissant bercer par le tendre souffle de la vie. 

Les heures ont passé et l’intensité de cette divine sensation de liberté n’a eu de cesse d’augmenter. Mes ailes se sont déployées et c’est sous terre que j’ai abandonné l’anorexie. 
S’il y a bien une chose avec laquelle j’ai encore de grosses difficultés et qui a une influence notable sur mon isolement c’est la peur du regard des autres. 

Parce qu’il m’a déjà tant blessée. 

Parce qu’il a déjà tellement orienté mon comportement. 

Parce qu’il participe de la rupture qui existe entre les gens et moi. 

Et quand bien même il est déchirant d’être jugée, scrutée, épiée au premier regard, il ne pourra en être autrement tant que je ne donnerai pas à voir autre chose qu’un corps décharné, qu’un visage creusé, une jeune fille momifiée, aliénée, dévorée par l’anorexie. 

Alors, inévitablement, j’avais peur d’être une fois de plus regardée comme on le ferait avec une bête en cage dans un zoo. Comme les gens le font dans la rue, comme au lycée, comme dans le métro, au supermarché, dans un café, à la bibliothèque, dans les magasins. 

Qu’allait-on penser de moi ? Serait-on déçu de ce que je dévoilerais ? Et si une fois de plus, et comme à mon habitude, je me renfermais comme une coquille saint-jacques pour me protéger de ce regard dévastateur qui incite l’anorexie à me chuchoter que puisque personne ne me comprend, tout le monde me juge, alors il faut nécessairement que je trouve refuge auprès de quelqu’un qui serait à même de m’accepter telle que je suis, de me comprendre, de m’épauler. Me grignoter. Me soustraire de la société. En réalité. 

Rien de tout ça. J’ai été inondée de bienveillance et de tendresse. Et bien au-delà de juger mon comportement ou le contenu de mes assiettes, toutes les personnes autour de moi se sont même intéressées à moi. Alexia. Et pour la première fois j’ai véritablement le sentiment de vivre à travers d’autres personnes ce que je m’efforce de répéter : « Je suis Alexia bien avant d’être anorexique ». 

Durant ces deux jours je n’étais pas anorexique. Je n’étais plus malade. J’étais moi. Telle que je ne me permets jamais de l’être. Parce que j’ai trop peur que l’on ne m’apprécie pas. J’ai trop peur que l’on me rejette. Que l’on ne m’aime pas. 

La semaine dernière, j’ai réussi à manger avec deux amies de maman que je connais depuis un sacré moment au restaurant (et pour la petite anecdote, j’ai été la seule à manger car un cafard s’était invité dans la salade de chèvre que maman et ses amies avaient commandée… Le comble n’est-ce pas !?) 

Ce weekend, j’ai réussi à manger à table avec devant une trentaine de paires d’yeux. J’avais peur au moment de passer à table. Trente-six-douze-mille questions m’ont traversé l’esprit avant de m’asseoir et de prendre une première bouchée. Mais une fois de plus, toutes mes appréhensions se sont volatilisées quand les chefs, tour à tour m’ont posé des questions, sur moi, sur mes goûts, mes envies, mes projets, mon ressenti. 

Je crois avoir enfin compris ce qu’était le repas. 

Ce n’est pas une assiette. 

Ce ne sont pas des calories. 

Pas non plus des quantités. Du gras, de la culpabilité. 

C’est un moment d’échange où l’on se retrouve autour d’une table joliment dressée, et où le plat ne fait que participer de la douceur ambiante et délicate de ce précieux instant de partage. 
Sans doute aurai-je encore à affronter des regards aboyants de jugements mais qu’importe, je n’ai plus peur car je sais qu’il suffit que je me dévoile pour que les gens oublient mon apparence physique et tous les a priori qu’ils peuvent broder autour. 
Confiance. Lâcher-prise. 

Défaire les modes de pensée. 

Confiance. Lâcher-Prise. 

Abandonner la carapace.


6 réflexions sur “Poitiers – out of The comfort zone – round 2 

  1. Bonjour
    Un combat bien difficile à mener. Enfin, j’imagine car cela me semble un peu loin, moi qui suit plutôt épicurien et amateur de bonnes chairs.

    Cependant, à la lecture de ces quelques lignes, je me rends bien compte que c’est visiblement loin d’être évident.

    Alors, une répétition de mots m’interpellent : « le regard des autres ». Tout en sachant que c’est plus facile à dire qu’à faire, il me semble que parvenir à se détacher de ce regard malsain pourrait aider, non ? Finalement, qu’est ce qu’ils regardent ? Un joli brin de fille, peut être un peu maigre, qui ne mange pas beaucoup, mais qui semble sourire à la vie et à la découverte de plein de nouvelles choses et sensations.
    De mon point de vue, ce n’est pas autre chose que les « ieuv » en train de regarder les punks ou les rasta dans les années 70/80.

    Oui, voilà.. vous êtes une punk de la nourriture, une rasta de la bouffe. Et so what?

    Parvenir à se détacher du regard des autres, même si bien évidemment c’est difficile, est une quête toujours hasardeuse. On est trop maigre, trop gros, sans cheveux (ca c’est pour nous, les hommes), avec des dents de travers, avec des lunettes triple foyer, .. Et pire, avec un bras en moins, aveugle ou complètement handicapé physique en fauteuil. Finalement qu’est ce que cela change à l’âme et à la valeur de la personne ?
    Absolument RIEN, nada, wallou

    L’enfer c’est les autres disait l’autre (bon ok, c’est Sartre.. Ah non, Camus). Mais je crois qu’il avait raison, et que tenter – je dis bien tenter- de s’éloigner de ce regard des autres, est déjà un pas, que dis je une autoroute, vers la sortie du tunnel. Cela est valable pour toute différence ou défaut que l’on peut s’auto-attribuer.
    J’aurais des tonnes d’histoires à raconter, moi qui travaille dans le domaine de la beauté et du bien etre. Des tas de femmes et d’hommes qui finalement recherchent un Ideal qui n’existe pas, à part en couverture de Vogue, à coup de Photoshop.

    C’est un mal profond, reposant sur le dogme de l’hyper communication et de l’ultra réussite. « Naaaan, serieux ? Tu n’es pas parfait ? » Ben non désolé, je perds mes cheveux, jai du me faire refaire la mâchoire et j’ai envie de perdre 5kgs. Et tu sais quoi ? Je m’en fous.

    Alors, voilà Alexia. Il faut un grand courage pour sortir de ces craintes, angoisses et autres saloperies qui doivent vous trotter dans la tête. Ce courage visiblement vous l’avez, puisque la démarche est déjà entreprise.
    Je ne suis ni médecin, ni psy et encore moins coach ou gourou. Mais se raccrocher à l’image des « ieuv » en train de mater un punk est peut être une voie permettant d’inverser le processus. Le probleme n’est pas le punk. C’est le « ieuv », avec tout le respect qu’on leur doit. Je trouve cela moins agressif que le monstre à cinquante-douze-mille têtes.

    Je suis sûr de votre réussite
    Vous semblez bien accompagnée et vous faites des choses formidables (si si, je regarde, écoute et lis ce que vous faites – et on est nombreux à le faire)
    Alors, surtout, continuez ainsi. Tout est parfait !

    Profitez de chaque instant positif
    Tirez profit de chaque épreuve plus difficile, et si besoin car trop dur, oubliez la aussi vite que possible.
    Ne tenez pas rigueur à ceux qui jugent, ils n’en valent pas la peine et ne comprennent rien
    Et, avec respect, dites « merde » à ce qui vous prennent pour une punk.

    Amitiés, Tendresse & Bienveillance

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    1. Apaisement.
      Un peu maigrichon comme réponse me direz-vous. Néanmoins c’est une sensation divine que je ressens en vous lisant ce soir.
      Apaisement car ce soir, depuis longtemps, je n’avais pas eu le sentiment de bien faire. Juste de bien faire. Pas d’être parfaite. Pas d’être nulle. Juste d’être juste et d’agir correctement. Ce n’est pas grand chose mais pourtant c’est TOUT pour moi. Parce que je ne cesse de me remettre en question. Parce que je suis dans le doute permanent. Et que… Bon sang… C’est épuisant.
      Pour cet apaisement que m’a procuré votre message : Merci.
      Enfin je me sens légitime de n’être rien de plus que moi.
      J’aimerais beaucoup échanger davantage avec vous car vous me semblez si sage. Si équilibré. Si prudent et bienveillant.
      Merci déjà pour le temps que vous m’avez accordé. Temps que j’espère vous n’avez pas perdu.
      Je vous adresse mes plus tendres pensées.

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  2. Bravo Philippe !
    Je suis en admiration devant ce joli message digne d’un restaurant gastronomique 3 étoiles 😉

    C’est juste et finement analyse. J’apprécie les jolies métaphores. Ca envoie du lourd.

    Moi il y a deux choses qui m’interpellent :

    – ce sentiment de décalage avec vos pairs
    => Vous faites preuve d’un raisonnement beaucoup plus construit que le commun des mortels. Mieux vaut être bien armee intellectuellement que passer pour Francois Pignon, non ? (Confère un film des années 90 –  » Le dîner de cons » pour ne pas le nommer)

    – la peur du jugement

    => Tout le monde y passe : femmes aux petits seins, gros seins, fesses plates, rebondies, bras maigrichons, gros bras, chauve, grand, aussi grand que large and whatever you want.
    Meme le président est jugé.
    Et avant d’être jugé on est…jauge !
    Parfois c’est comme dans « Le juste prix » – les estimations entre la réalité et le paraître sont énormes !

    Bonne soirée l’écrivain

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    1. Merci pour ces mots. Mais c’est d’Alexia dont il est question. Et c’est elle l’héroïne de cette chronique. Je ne fais que lire ses écrits, admirer et tente d’y apporter une touche pour l’encourager et la booster.

      Je ne suis nullement « écrivain » si j’ai bien bien compris la dernière phrase.

      Sur le fond, je me dis souvent que l’on vit dans un drôle de monde et que, si on/elle peut, le mieux est de prendre un recul qui se compterait en années lumières.
      Vive la vie ! Et vive le punk !

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  3. Mais que tu as de la chance de pouvoir écrire si facilement. Le talent ne gâche évidement rien pour nous lecteurs, mais vraiment quelle chance de pouvoir coucher sur le papier des sentiments si complexes et en plus de les analyser pour mieux les dompter. Bravo bravo bravo

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  4. Non, l’écrivain s’adressait en effet à Alexia 😉 Il s’agit d’un malentendu. Pas grave. Je tenais à rectifier cela 😉
    Elle a du comprendre; j’interviens sur son blog assez souvent 😉

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