Et puis merde ! On a qu’une vie !


Je déteste ces personnes qui font partie de ma vie malgré moi. Si seulement je pouvais en changer. Ne plus subir leurs incessantes réflexions. Leurs paroles désobligeantes. Vexantes. Blessantes. Celles que l’ont voudraient pouvoir ignorer. Par lesquelles on ne voudrait être touché. Et pourtant. C’est parce que l’on en attend davantage de ces personnes. Ces soutiens qui devraient être présents coûte que coûte à nos côtés. Sans jamais faillir. Sans jamais déroger à leur responsabilités. Comment tant de malveillance et de véhémence peut s’évaporer d’une personne qui « devrait » tant de choses à votre égard. Comme si devenu ennemi l’objectif n’était plus de vous défendre, de vous protéger mais bien de vous abattre froidement sans aucune pitié. Les liens qui devraient nous réunir on tous été brisés au point de n’éprouver plus que mépris, dégoût et haine pour ces ignobles âmes que la vie n’a semble-t-il pas doté d’une quelconque sensibilité. Ces êtres qui se nourrissent du mal qu’ils font aux personnes sans penser aux dommages qu’ils leur causent. Bien malheureux et déplorable de constater que ce sont ces personnes  auxquelles on ne voudrait en aucun cas ressembler qui sont en réalité celles que l’on côtoie quotidiennement. Le temps est-il peut-être venu pour moi de ne plus accorder autant d’importance à ces vipères dont le venin ne fait qu’accroître ma sensibilité déjà à fleur de peau.


2 réflexions sur “Et puis merde ! On a qu’une vie !

  1. Les gens sans empathie sont MALADES. On les retrouve dans toutes les professions, hommes, femmes and co.

    Les diables aspirent l’énergie vitale de ceux qu’ils convoitent. C’est de cette façon qu’ils se nourrissent.

    Ne pas leur accorder d’attention c’est s’accorder de la bienveillance pour ne plus être dépendant d’un jugement malsain.

    Le commun des mortels n’est pas nécessairement doté d’un cœur et d’un cerveau.
    Apprendre à se protéger des brebis galeuses prend du temps.

    Je suis fatiguée, j’aurais aimé développer mon propos.

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  2. Les diables n’ont pas d’ame.
    Il faut simplement feindre l’indifférence avec eux.

    La première personne à qui demander de la bienveillance est nous-mêmes :  » Si tu es un esclave tu ne peux pas etre un ami, si tu es un tyran tu ne peux pas avoir d’amis ».

    Nietzsche.

    Pensées affectueuses

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