Lu ! Le Liseur, Bernhard Schlink


Il y a des gens qui vous diront qu’ils ne supportent pas de lire un livre sans avoir préalablement vu le film. Puis d’autres qui préfèrent lire le livre afin de se faire leur propre opinion sur les personnages, les lieux… Ne pas restreindre leur imagination, ne pas être déçu par l’adaptation en film, enlivre…

Moi, je n’ai jamais vu l’adaptation en film datant de 2009 de ce livre, Le Liseur, paru, lui, en 1995. Pas d’avis préconçu, simplement l’idée que j’avais pu m’en faire en entendant via les médias ce que les spectateurs en avaient pensé. Ma curiosité attisée, je n’ai pas hésité une seconde lorsque j’ai trouvé ce bouquin dans la bibliothèque d’une amie. Amie aux goûts littéraires quatre étoiles, c’est important de le préciser. photoleliseur

Un amour passionnel mais impossible. Une vie à découvrir et pourtant déjà mise à nue, dévêtue, découverte. La rencontre entre Michaël un jeune homme avide de découvrir les plaisirs charnels et une femme énigmatique, Hanna, dont l’expérience est déjà bien aiguisée. Liés par l’amour, la passion de cette rencontre sera intensifiée par la puissance des mots. Les séduisantes paroles, celles que Michaël conte à Hanna au fil de leur liaison captivante. 

Mais la lecture est soudainement interrompue par la disparition subite d’Hanna… 

Arrachée des pages, le personnage d’Hanna fera sa réapparition, quelques années plus tard, au tribunal, sur le banc des accusées pour crime de guerre… 

C’est avec émotion, que je me suis naturellement laissée envouter par l’effroyable, mais douce mélodie de ce roman mêlant histoire et romance. Au milieu d’un décor de Seconde Guerre Mondiale, ce sont en réalité de véritables problèmes sociaux et d’éthique qui sont soulevés. Faut-il juger sans chercher à comprendre ? Oui mais comment juger sans comprendre ? Comprendre, juger et condamner ? Ou apprendre à pardonner des crimes inexcusables ? 

A méditer. 

Bonne lecture. 

Fuir n’est pas seulement partir. Fuir, c’est aussi arriver quelque part.

A moins que le ‘trop tard’ n’existe pas. Qu’il n’y ait que le ‘tard’ et que ce ‘tard’ soit toujours mieux que ‘jamais’. 


Une réflexion sur “Lu ! Le Liseur, Bernhard Schlink

  1. Une amie me l’avait prêté…il y a très longtemps. J’ai dû le lire il y a presque quinze ans. Je l’ai relu récemment pour le redécouvrir. L’histoire est magnifique.
    Personnellement, j’ai eu du mal à lire les 50 premières pages. Cela dit on se laisse vite captiver par l’écriture de Sclink ainsi que par le fond : c’est rythme et psychologiquement assez complexe pour réfléchir.

    Ps : je ne me relis pas quand j’écris un message, d’où les fautes diverses.

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